Le 18 juillet dernier, le Journal de Montréal annonçait qu’une demande de recours collectif contre la Société des alcools du Québec (SAQ) venait d’être déposée en Cour supérieure du Québec.

Tout d’abord, il est important de rappeler quelques faits :

Premièrement, 80% des vins vendus à travers le monde ne sont pas embouteillés au lieu de production (château/domaine) et 50% sont des vins transportés en vrac et embouteillés près du lieu de consommation. Une pratique permettant une importante réduction des impacts environnementaux.

Le fait que les produits soient embouteillés hors du lieu de production est une pratique grandissante qui n’offre que des avantages et est donc un faux débat à entretenir.

Tous les produits embouteillés au Québec ont été analysés et approuvés selon les plus hauts standards de qualité, ceux de la SAQ elle-même.

Prétendre que le produit n’est pas de qualité et n’est pas authentique est donc sans fondement.

De plus, il est faux d’affirmer que les vins embouteillés au Québec sont « retravaillés chimiquement ».

Le sulfite est un agent de conservation, autorisé à l’international, et par la SAQ, qui se retrouve dans la quasi-totalité des vins.

Les vins importés en vrac et embouteillés au Québec sont des vins de qualité irréprochable qui sont sélectionnés à travers le monde par des experts-oenologues.

Nous devrions être fiers de l’industrie du vin embouteillé au Québec. Avec des retombées économiques de près de 240 millions de dollars pour le Québec, c’est plus de 900 emplois qui gravitent autour de cette industrie.